Y comme y-a-t-il une formation de généalogie ?

Ah comme ça, ça parle de formation : vous commencez à vous intéresser de près à mon métier, jeunes loups !

Bien sûr qu’il existe des formations, encore trop peu nombreuses certes, mais qui ont le mérite d’exister.

  • Des diplômes universitaires (le seul en enseignement à distance intégral, je précise, reste celui du Mans, que j’ai suivi)
  • Des spécialités de Master

Et puis, la meilleure formation reste l’expérience, c’est en forgeant que l’on devient forgeron comme dit le dicton. Je pense quand même qu’une formation de base est nécessaire, non seulement pour connaître tous les fonds archivistiques consultables, mais également parce que de vraies compétences sont requises pour faire de la généalogie, je pense notamment à la paléographie (allez déchiffrer des pattes de mouche vous sans aucun bagage, c’est chaud quand même).

Après, ça reste relatif. Pour exercer la profession de généalogiste, aucun diplôme n’est exigé. Pour pratiquer la généalogie parce que c’est votre nouvelle passion, il se peut que vous n’ayez pas forcément envie d’investir dans une formation – pourquoi pas après tout ?

L’expérience, la patience, la passion et l’échange avec d’autres généalogistes constituent de fait une formation pratique très enrichissante. Vous n’avez plus d’excuses pour ne pas vous y mettre !

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3 commentaires

  1. Bonjour Guillaume,

    Effectivement, pour le DU de Nîmes à distance, nous demandons à nos étudiants de se déplacer deux fois : une première fois pour que tout le monde puisse se connaître et une deuxième fois pour les examens. Et, pour notre première promotion à distance, en corrigeant leurs mémoires, je viens de découvrir une vraie promotion. Ce n’est pas qu’il y en ait des fausses (j’ai pas dis ça hein, y compris pour Le Mans), mais c’était une crainte que nous avions : bien que les gens soient dispersés partout en France et à l’étranger, allait-il y avoir une solidarité entre eux ? Parce que la solidarité c’est important en généalogie.
    Et ça, nous avons obtenu ! J’ai pu voir une entraide se mettre en place au fur et à mesure que je lisais leurs mémoires. Des échanges, des coups de mains, des consultations aux Archives en lieu et place de qui ne pouvait se déplacer, des envies de se revoir.
    Par curiosité, est-ce quelque chose que la première promotion du Mans a connu aussi ?

    1. Bonjour Stéphane et d’abord merci pour votre message et votre commentaire.
      C’est tout à fait ce qu’il s’est passé également dans notre première promotion du Mans. De prime abord, j’avais peur en effet qu’étant intégralement dispensé à distance, chacun fasse son travail dans son coin avec pour seul point commun les dossiers à rendre. Et pourtant non. Grâce à la plateforme en ligne et les forums, une vraie cohésion de groupe s’est créée, de l’entraide aussi – je rejoins entièrement votre point de vue sur la solidarité en généalogie : une de mes collègues m’a par exemple récupéré un registre matricule à Vincennes. Outre les échanges avec les enseignants – là aussi très riches – nous avons pu échanger entre nous nos travaux, nos inquiétudes et nos compétences aussi ! Après la validation du DU, nous avons créé un groupe sur les réseaux sociaux afin de rester en contact et se donner des nouvelles. Je crois pouvoir dire que cet esprit de promo était souhaité et largement encouragé par l’équipe pédagogique et c’est tant mieux. Je ne doute en aucun cas de la qualité du DU de Nîmes pour lequel j’ai eu de très bons échos également.

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