Faire de la généalogie son métier, acte II : ce que les gens en pensent…

Cinq mois déjà que je suis devenu généalogiste professionnel. Et l’impression que le temps passe tellement vite. J’avais imaginé que l’aventure serait difficile, surtout au début. C’est ce que tout le monde imagine et à juste titre. Se faire un nom, vivre de son métier dans un milieu très imprégné par le bénévolat, ce n’est pas une mince affaire. En réalité, vivre de son métier tout court, c’est compliqué !

Pas d’antinomie entre professionnels et bénévoles

C’est la première chose que je souhaite préciser : être professionnel n’empêche pas d’être bénévole. Je vous le dis puisque c’est mon cas. La généalogie est une passion, ça l’était avant et le restera au-delà des commandes et de mon aventure en auto-entrepreneur. Et ce, malgré ce que les gens en pensent…

Des commandes, oui mais de là à en vivre…

Rome ne s’est pas faite en un jour, paraît-il. J’ai la chance d’avoir des commandes, des gens qui me suivent, qui aiment ce que je fais, ce que j’écris, ce que je prône. Eh non, je n’en vis pas encore. L’inverse tiendrait de l’exploit. Alors je sais que certains voient d’un mauvais oeil le fait de parler en toute transparence de son activité, ça ne fait pas « vendeur » mais en fait, qu’on se le dise, je m’en fous complétement. Avant d’être auto-entrepreneur, j’ai fait des études, ai été salarié, ai sorti des projets musicaux. Et ma démarche n’a jamais dévié et le point commun de toutes mes passion reste l’écriture. Démarche par ailleurs égoïste au fond : je fais ce que j’aime. Et je tente d’en vivre. Alors les fausses admirations et les compliments rayés n’alimentent d’aucune manière ma façon de voir les choses : mon seul mérite est de suivre mes rêves ; le jour où je ne me plais plus à faire ce que je fais, j’arrêterai. Alors, de fait, ce que les gens en pensent…

Les réseaux sociaux

Des outils mon copain, ni plus, ni moins. Je n’ai jamais fait partie d’une communauté ou d’un groupe quelconque et malgré tous mes efforts, ce ne sera pas le cas avec la généalogie non plus. La guerre des égos, à celui ou celle qui pissera le plus loin ou tirera la couverture le plus à soi… Pas pour moi, et je crois que mon travail en témoigne. Je suis en revanche très content de pouvoir intéragir directement avec les gens sur mon travail et sur ma façon de voir le monde et la société. Pour le reste, ça me permet de diffuser et de partager le contenu gratuit que je propose. Du coup, ce que les gens en pensent…

Le contenu gratuit, parlons-en

Avoir un blog, c’est bien. Quand on est à la retraite, qu’on bosse dans un autre secteur, qu’on vit tranquillement et que la généalogie reste un passe-temps, avoir un blog c’est sympa. Pour ma part, l’enjeu est double : partager ma généalogie, mon travail et mes recherches personnelles à travers une section blog et intégrer cette section à une vitrine plus large qui est celle de mon entreprise, de mon activité professionnelle. Toujours avec la même transparence, je ne proposerai jamais un accès payant à ce que je publie sur mon blog. J’ai tenté l’aventure Tipeee, qui n’a pas marché, et demain je tenterai sûrement autre chose. On en revient à ce que je disais plus haut : ce que les gens en pensent…

Comment je vois la suite ?

C’est ouvert ! J’ai beaucoup de projets. La plupart se rattache à la généalogie mais pas que. J’ai 26 ans. Je souhaite développer le pôle généalogie successorale dans un premier temps car j’ai eu quelques sollicitations à ce sujet. La publication de mon livre courant 2017, j’espère ! Reprendre mes études en psychologie aussi est un projet qui mûrit lentement mais sûrement. Reprendre mes études d’histoire aussi et envisager le doctorat. Elever mes enfants, cultiver ma vie de famille. Vivre heureux et surtout en phase avec mes principes et mes valeurs. Les trois-quatre derniers points, je ne vous le cache pas, constituent une véritable priorité et l’essentiel. Vraiment, ce que les gens en pensent…

Je ne lâche rien, advienne que pourra, à bientôt !

Guillaume